J'irai dormir dans le creux de Tes mains percées,
Loin de la foule, des combats, des dangers ...
Poser ma tête, ne voir que toi !
M'abandonner encore devant Ta face.
Tu es tel un bouquet de roses,
A peine écloses,
Dont le parfum m'ennivre,
M'attire à Toi et me fait vivre.
Je me perds dans l'océan de Tes yeux,
Qui sont si plein de feu.
Tes mains douces et apaisantes,
Réconfortent mon âme et je chante ...
La gloire de Ton nom,
Si beau, si profond.
Ce nom de Yeshoua Hamachiah,
Le Maître, le Grand Roi,
Qui se sacrifia pour moi,
Et pour la terre entière.
Je sais où Tu fais paître Ton troupeau,
Car tu as mis sur moi Ton sceau.
Tout en toi respire l'amour,
Cet amour que tu donnes sans détour.
Je T'ai trouvé, Je ne te lâcherai pas,
Parce que je T'aime papa !
J'irai dormir dans le creux de Tes mains percées,
Ecouter le son de Ta voix et T'admirer !
Me laisser porter dans ce fleuve de grâce,
Où le passé n'a plus de trace,
Bercée parTon amour qui me submerge,
Dans les profondes vagues.
Où plus rien ne compte que Toi.
Tu es l'étoile du matin,
Tu as effacé tous mes chagrins,
M'amenant dans Tes torrents d'amour sans fin.
Des ruisseaux de paix qui détruisent la crainte.
Tu marchais dans cette forêt,
Cherchant un peu de paix.
Loin de ce monde fou,
Qui parfois te dégoûte.
Tu cherchais sans le savoir,
Quelqu'un qui te redonnerait l'espoir.
Le soleil brillait sur ton visage,
Quand soudain tu vis une image.
C'était celle de Jésus qui te souriait.
Son regard t'a suffit pour l'aimer.
Plus jamais tu ne veux le quitter,
Car Il est l'amour, la vérité.
"Détache les chaînes de la méchanceté,
Dénoue les liens du joug,
Renvoie libres ceux qu'on écrase,
Et que l'on rompe toute espèce de joug ;
Partage ton pain avec celui qui a faim,
Et ramène à la maison les pauvres sans abri,
Si tu vois un homme nu, couvre le,
Et ne te détourne pas de celui qui est ta propre chair.
Alors ta lumière poindra comme l'aurore,
Et ta guérison germera promptement ;
Ta justice marchera devant toi,
Et la gloire de l'Eternel sera ton arrière-garde."
jeudi 19.o4.2007 le billet d'Eliane comme des enfants
Comme des enfants ...
Approchons nous de Dieu,
Le coeur purifié de toutes souillures.
Aimons le d'un amour pur,
Sans compromis, ni faux semblant.
Allons devant Son trône blanc,
Mouiller Ses pieds de nos larmes ...
Larmes de repentance,
Pour trop souvent lui faire offense,
Par nos paroles, nos actes,
Notre entêtement,
Devant un Dieu si grand !
Faisons de Lui notre or,
Notre soleil, notre trésor !
Servons le avec crainte,
De peur que Sa colère ne s'enflamme.
La voix de l'Eternel jaillit comme un volcan,
A Lui appartiennent toute gloire, toute puissance.
La sagesse est Sa parure,
La beauté, la splendeur, la majesté ...
La sainteté, la bonté,
Inondent Sa personne
Tu as tant crié,
T'a plus de larmes pour pleurer !
La terre de ton coeur est desséchée,
Ton corps est épuisé...
Ton feuillage est flétri,
Tel un jardin qui n'a point d'eau.
Tu dis à Dieu :
"Je Te cherche, Je te veux !
Guéris cette plaie qui me fait mal,
Désaltère mon âme !"
L'Eternel te répond :
"Je fais descendre sur ta vie,
Cette pluie qui jamais ne finit."