Aime ton conjoint, comme toi-même.
Fais une alliance d'amitié avec Lui,
suivie d'une alliance d'amour.
Quelques lignes ...
Il a pas toujours envie de parler,
Quand il rentre fatigué ...
Prends le temps de t'asseoir à ses côtés,
Dépose sur sa joue un tendre baiser.
Attends ce moment où son coeur s'ouvrira,
Pour te prendre dans ses bras,
Et te parlera tout bas.
Ecoute le, et vois dans son regard ...
Cette flamme qui brûle pour toi.
Offre lui ton sourire,
Encourage le sans cesse.
Vois en lui ses qualités,
Et valorise le.
Ote ses souliers,
Lave lui les pieds,
En signe d'humilité,
Car de sa côte, L'Eternel t'a formé.
Sois comme cette femme sara,
Qui appelait Abraham son seigneur,
A cause du grand respect,
Qu'elle éprouvait pour lui à jamais.
Deviens son amie, sa confidente,
Et ensemble priez dans la tente ...
Là où Dieu vous attend,
Pour l'adorer avec un coeur d'enfant.
L'amitié dans le couple se combine avec le verbe aimer.
C'est comme une fleur qui a été semée,
Et qu'il faut arroser,
Afin qu'elle s'ouvre à l'amour,
Et demeure pour toujours.
Avance, et ne te retourne pas,
Fonce dans ta destinée tracée devant toi.
Dieu est là dans ta vie,
Aime le sans répit.
Attache ton coeur à son coeur,
Qu'Il fasse en toi Sa demeure.
Il est la solution à tes problèmes,
Le seul remède à tes maux.
Tu as appris dans la souffrance et l'agonie,
Que personne ne saura t'aimer mieux que Lui.
Dieu a donné un sens à ta vie.
Quand la tempête souffle, évite de t'enfuir,
Mais va dans Ses bras te blottir.
Fais de Lui, le centre de tes pensées,
Il guérira ton âme brisée.
La Bible raconte l'histoire d'une femme pécheresse, qui apporta un vase plein de parfum
et se tint derrière Jésus à Ses pieds.
Elle pleurait et se mit à mouiller de ses larmes
les pieds de Jésus, puis elle les essuyait avec ses cheveux, les embrassait et répandait sur eux du parfum.
Un pharisien accusa la femme de pécheresse, mais Jésus lui parla :
"Vois-tu cette femme ?
Je suis entré dans ta maison, et tu ne m'as pas donné
d'eau pour mes pieds ; mais elle, elle a mouillé Mes pieds de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux.
Tu ne m'as pas donné de baiser, mais elle, depuis que
Je suis entré, elle n'a pas cessé de Me baiser les pieds.
Tu n'as pas répandu d'huile sur Ma tête ; mais elle,
elle a répandu du parfum sur Mes pieds.
C'est pourquoi, Je te le dis, ses nombreux péchés
sont pardonnés, puisqu'elle a beaucoup aimé.
Mais celui a qui l'on pardonne peu, aime peu."
Jésus n'a point rejeté cette femme,
mais l'a accepté et lui a dit :
L'arbre à soucis.
reçu par courriel
auteur inconnu
Un jour, j'ai retenu les services d'un menuisier pour m'aider à restaurer ma vieille grange. Après avoir terminé une dure journée au cours de laquelle une crevaison lui avait fait perdre une heure de travail, sa scie électrique avait rendu l'âme, et pour finir, au moment de rentrer chez lui, son vieux pick-up refusait de démarrer.
Je le reconduisis chez lui et il demeura froid et silencieux tout au long du trajet. Arrivé chez lui, il m'invita à rencontrer sa famille. Comme nous marchions le long de l'allée qui conduisait à la maison, il s'arrêta brièvement à un petit arbre, touchant le bout des branches de celui-ci de ses mains.
Lorsqu'il ouvrit la porte pour entrer chez lui, une étonnante transformation se produisit. Son visage devint rayonnant, il caressa ses deux enfants et embrassa sa femme.
Lorsqu'il me raccompagna à ma voiture, en passant près de l'arbre, la curiosité s'empara de moi et je lui demandai pourquoi il avait touché le bout des branches de cet arbre un peu plus tôt.
"C'est mon arbre à soucis," me répondit-il. "Je sais que je ne peux éviter les problèmes, les soucis et les embûches qui traversent mes journées, mais il y a une chose dont je suis certain, ceux-ci n'ont aucune place dans la maison avec ma femme et mes enfants. Alors, je les accroche à mon arbre à soucis tous les soirs lorsque je rentre à la maison. Et puis, je les reprends le matin".
"Ce qu'il y a de plus drôle", il sourit, "c'est que lorsque je sors de la maison le matin pour les reprendre, il y en a beaucoup moins que la veille lorsque je les avais accrochés.
Avant Internet ou le Mac, avant les semi automatiques et le crack.
Avant Sega ou Super Nintendo...
Recule plus loin dans le temps.............
Je parle de jouer à la cachette au crépuscule.
Le bonhomme sept heures.
Le magasin du coin.
Le ballon chasseur.
Les cerceaux.
Courir à travers l'arrosoir.
L'odeur du soleil, lécher ses lèvres salées.
Les lèvres et les moustaches de cire.
Un cornet de crème glacée pendant une chaude soirée d'été.
Chocolat ou vanille ou fraise ou encore pacanes au beurre.
Attends...
Regarder les dessins animés le Samedi matin
Quand le coin de la rue semblait si loin.
Et aller au centre ville était comme aller quelque part.
Un million de piqûres de moustiques.
Les doigts collants.
Grimper aux arbres.
Construire des iglous dans des bancs de neige.
Marcher à l'école, quelque soit la température.
Courir jusqu'à être à bout de souffle.
Rire si fort que ton estomac fait mal.
Sauter sur le lit.
Les combats d'oreiller.
Tourner sur soi-même, devenir étourdie et tomber était une
cause certaine de fou rires.
Être fatigué d'avoir trop jouer... Te rappelles-tu de ça?
La pire humiliation était d'être choisi le dernier dans une équipe.
Les ballons d'eau étaient armes ultimes.
Des cartes dans les rayons transformaient les vélos en motocyclettes.
Je n'ai pas fini encore...
Manger de la poudre de Kool-Aid.
Il n'était pas rare d'avoir deux ou trois meilleurs amis.
Quand personne n'avait un chien de race.
Quand vingt-cinq cents était une allocation raisonnable, et un autre un miracle.
Quand presque toutes les mères étaient à la maison lorsque les enfants arrivaient.
Quand les filles ne sortaient ou n'embrassaient pas avant la fin du secondaire, si encore.
Quand n'importe quel parent pouvait discipliner n'importe quel enfant, ou le nourrir ou l'utiliser pour porter des sac d'épicerie, et personne, pas même les enfants, ne trouvaient à redire contre ça.
Quand être envoyé au bureau du principal n'était rien comparé à ce qu'il allait arriver à l'étudiant turbulent de retour à la maison.
Pratiquement, nous avions peur pour nos vies mais pas à cause de fusillades, drogues, bandes, etc...
Nos parents et grand-parents étaient une bien plus grande menace!
N'était-ce pas bon ?.....
Retourne juste en arrière et dis-toi...
"Ouais, je me rappelle de ça!"
Souviens-toi quand...................
Les décisions étaient prises en faisant "eeny-meeny-miney-mo."
Les erreurs étaient corrigées simplement en disant,"recommence!"
Les problèmes financiers étaient réglés par celui qui était le banquier au Monopoly.
La chose la plus grave qu'on pouvait attraper du sexe opposé était un feu sauvage.
Il était incroyable que le ballon chasseur n'était pas une discipline olympique.
Avoir une arme à l'école, voulait dire se faire attraper avec un tire poids.
Personne n'était aussi belle que maman.
Les éraflures étaient guéries par un bisou.
Prendre de la drogue voulait dire une aspirine masticable à saveur d'orange.
La crème glacée était considérée comme une nourriture de base.
Recevoir un pied de neige était un rêve réalisé.
Les talents étaient découverts à cause d'un "t'es pas game"
Les plus vieux de la famille étaient les pires tourmenteurs, mais aussi les plus féroces défenseurs.
Si tu peux te rappeler tout ou presque tout ceci, alors tu as VÉCU!!!!
Passe cela à tous ceux qui ont besoin de s'échapper un peu de leur vie "d'adulte"...